Tout va bien pour le marché de la téléphonie mobile en France, 77 millions de cartes SIM en service soit 117% de la population qui est en possession d’un téléphone portable.

Telles sont les dernières nouvelles de nos journalistes en la matière. Les opérateurs ainsi que les fabricants de téléphones ont le vent en poupe. Les ventes progressent, la technologie ne cesse de performer, les antennes sont installées un peu partout, parfois même devant chez soi. « Ah non, pas devant chez moi ! » Et pourtant tu as bien un téléphone, donc il te faut un réseau !

Mais quels sont les impacts sur notre santé, sur la Nature ?

Quasi inexistants, selon certains experts, à peut-être cancérigène pour l’OMS. La vérité est tout autre…

Les études qui minimisent les risques sur notre santé sont réalisées par des experts, eux-mêmes financés par les fabricants de téléphonie mobile. La technologie de la téléphonie mobile est celle des micro-ondes. Elle a été étudiée et mise en place pendant la seconde guerre mondiale pour le développement des radars. A cette époque, de nombreux soldats de l’armée américaine sont tombés malade. Déjà les concepteurs de radars savaient les dangers occasionnés par les micro-ondes, mais la guerre et la course aux nouvelles technologies ne pouvaient s’arrêter pour si peu. Les chercheurs de l’époque, de l’association de droit privé l’ICNIRP, ont établi des normes limites d’exposition par rapport aux effets thermiques des micro-ondes (effets d’échauffements), mais les effets non thermiques ou “biologiques” de l’exposition aux micro-ondes n’ont pas été pris en compte

A ce jour, les recommandations internationales actuelles, que préconisent l’OMS, se basent encore sur des valeurs limites d’exposition aux effets de chaleur et refusent de prendre en compte les effets à bas niveau d’intensité (effets non thermiques), pourtant démontrés par divers centres de recherches indépendants partout dans le monde. Ces normes protègent la population contre des expositions à de hautes intensités, mais que l’on ne rencontre pas dans l’environnement, même urbain.

Les enjeux sont colossaux. Tout comme l’industrie du tabac, des expertises et contre-expertises sont des prétextes pour gagner du temps afin de cacher la vérité. La vérité est pourtant à la portée de tout le monde.

Voici mon expérience :

Passionné de cyclisme, je souhaitais expérimenter le métier de coursier à vélo. A l’époque, j’avais encore un téléphone portable. Constamment sur le vélo et le kit oreillette à l’oreille, je slalomais entre les véhicules à folle allure, mon téléphone bien dans ma poche pendant de longues heures de travail. Peu adepte de ce genre de technologie, c’était la première fois que je l’avais toute la journée sur moi. En quelques semaines, des maux de tête ainsi que des douleurs quasi insupportables me sont apparues à l’aine.

Les maux de tête pouvaient bien être la cause de la pollution urbaine ou d’une déshydratation passagère. Mais les douleurs à l’aine, exactement où se trouvait le téléphone portable ne pouvaient pas être causées par la déshydratation. C’est alors que j’ai commencé à m’intéresser au sujet. Ma solution fut d’essayer d’équiper l’entreprise où je travaillais de talkie-walkie. Mais de longues et fastidieuses démarches pour obtenir des autorisations afin d’installer des antennes m’ont découragées. De plus, ce genre d’appareil n’est pas mieux que les téléphones portables, car les pics électromagnétiques qu’ils émettent lors de conversation sont très nocifs.  Pour conserver ma santé, j’ai donc décidé de cesser ce travail et de devenir chasseur d’ondes.

Les hautes fréquences générées par les antennes téléphoniques, les téléphones portables, les téléphones sans-fil domestiques DECT, le WIFI, le WIMAX, les nouveaux téléviseurs avec quadruples antennes WIFI, les babyphones, les tablettes, le bluetooth sont dangereuses pour notre santé et celle des autres espèces.

Les dernières technologies mobiles (4G) de nouvelles générations permettent un très haut débit mobile. Cette technologie permet en plus de téléphoner, de surfer sur internet à grande vitesse, de regarder la télé ou des vidéos tout en se déplaçant. Le déploiement de la 4G introduit de nouvelles fréquences, de nouvelles antennes et augmente le niveau global d’exposition de la population aux champs magnétiques. Ces nouvelles fréquences sont “perforantes”, car elles traversent littéralement l’organisme humain modifiant ainsi les structures de l’ADN et celles des cellules. En augmentant le nombre d’antennes dans les zones urbaines, déjà saturées d’ondes, le risque de développer des maladies est imminent. Les abeilles en font les frais, complètement désorientées, elles meurent ne pouvant retrouver leur habitat.

Nombreux sont les experts, les expertises, les associations qui proclament haut et fort les dangers des hautes fréquences. Mais la société fait la sourde oreille. Force est de constater que la manipulation fonctionne à merveille.  Doit-on attendre le chaos pour réagir ?

Sachons qu’il existe aujourd’hui des solutions, des méthodes ainsi que des objets pour se protéger. Tout est mesurable et je possède moi-même des appareils qui permettent de valoriser les dangers des hautes fréquences.

Alors réagissons, ne nous faisons plus manipuler, notre santé est en danger.

Germain Perret

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