« Qui suis-je ? » Terrible question qui reste en grand suspens souvent avec son acolyte : « qu’ai-je à faire sur cette terre ? » Question existentielle, question de Vérité, question sans réponse, question ignorée. Elle reste un gros point d’interrogation au-dessus de ta tête pendant plusieurs années jusqu’à découvrir des réponses satisfaisantes par choix, quête de vérité, défi, recherche.

Aucun protocole d’étudiant, ni un système gouvernemental, ni le dictionnaire de science, ni la religion, ne peuvent nous donner cette réponse qui nous appartient. Ils ne peuvent pas plus nous apprendre des outils. Et encore pire ils nous détruisent toutes envies, tous souvenirs d’une telle question. Ils nient même la possibilité d’une réponse ! Il faut donc trouver un autre moyen. Et il faut absolument commencer les recherches, pour surtout, surtout ne pas l’engouffrer dans l’oubli, ou la cataloguer inutile !

Et les moyens, il y en a ! Dès que l’on s’approche de la spiritualité, les moyens de connaissance de soi sont nombreux : étude du prénom, l’analyse numérologique, le thème astrologique, la connaissance des lettres, les connaissances de tarots, les lignes de la main, les connaissances sur l’homme, la femme, et également tout ce qui sera plus annexe dans des listes tels que les objets, les couleurs et les symboles… dont nous nous entourons, que nous apprécions. Il peut s’y ajouter l’étude des couleurs, des pierres, des symboles, des fleurs, etc. Mais le nec plus ultra que l’on rencontre au bout d’un certain temps, tôt ou tard, est : la méditation.

Avec elle les réponses deviennent vraiment satisfaisantes, car vu que cela se passe à l’intérieur de soi, la valeur de notre réponse sera au degré de notre questionnement du moment. Avec 30 minutes de méditation par jour pendant une semaine, j’obtiens plus qu’une année boulimique de lectures. Impressionnant !

La méditation peut finaliser notre quête, et notamment grâce à celle de l’individualisation traitée dans l’ouvrage de ce nom. C’est-à-dire que l’on se sent suffisamment rassasié sur cette question pour mieux orienter sa vie là où l’on souhaite la mener. Cela nous correspond vraiment, à soi, et à ce que l’on peut veut faire dans sa vie. Après, au fil du temps, les actes parlent d’eux-mêmes, et nous en apprenons plus sur nous-même – par nos réactions, nos réussites, nos échecs, nos relations etc. – tandis que nous continuons la quête de soi intérieure et qu’elle enrichie notre mode de vie, et qu’elle progresse dans nos actes… Et ainsi de suite…

 Par Lucie Delalain

 Pour les ouvrages Numérologie Sophianique, Astrologie Sophianique, L’Héroïsme de l’Amour

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